Un cygne noir de pétrole
Le New York Times -dans un article au titre inspiré de “Spillonomics”- trace un parallèle intéressant entre la crise financière récente et la marée noire du Golfe du Mexique.
Continue reading »
Le New York Times -dans un article au titre inspiré de “Spillonomics”- trace un parallèle intéressant entre la crise financière récente et la marée noire du Golfe du Mexique.
Continue reading »
Vous le savez peut-être, la fameuse “cagnotte” du jeu télévisé “Questions pour un champion” (QPUC) vient de tomber. Il se trouve que la championne en question, Sophie, est une bonne copine, qui a agi en très bonne scientifique pour remporter la victoire. Retour sur THE stratégie gagnante.
Continue reading »
Je m’étonnais il y a quelques semaines de l’utilisation un peu étrange de probabilités dans la publicité.
Continue reading »
Cette publicité qui passe en ce moment en France m’a un petit peu gêné :
Continue reading »
La nouvelle du (probable) crash du vol Rio-Paris me glace le sang. A n’en pas douter, d’ici quelque jours, nous allons voir ressurgir dans les media de nombreuses statistiques sur le fait que l’avion est le moyen de transport le plus sûr du monde. Ce matin, j’ai eu envie de chercher les chiffres bruts, avec quelques réflexions en complément.
Continue reading »
Jon Oliver, du Daily Show, apprend les maths avec les catastrophysiciens
Continue reading »
3 comments » | Geekeries, Parodie, Physique, Proba, Sciences
On a vu dans le billet précédent qu’une marge d’erreur matérielle existait lors d’un vote, et que si cette marge d’erreur matérielle était trop grande, il est impossible d’avoir un résultat fiable lorsque les résultats sont trop serrés. D’où la question suivante dans le cas du PS : à partir de quel degré de fiabilité des résultats peut-on valider le vote ?
Continue reading »

Avouons-le : si nous essayons de ne pas y croire, nombreux sont ceux qui suivent avec attention les sondages. Les uns sont grisés quand un candidat atteint des sommets, les autres vont nous sortir la fameuse marge d’erreur pour essayer de discuter les sondages. Tiens tiens, une marge d’erreur… Mais bien sûr, mon sang de physicien ne fait qu’un tour : si tout sondage, tout échantillon statistique comporte bien une marge d’erreur, celle-ci est intrinsèque à la mesure. Il est impossible de faire des statistiques vraiment fiables sur des petits nombres : si on fait deux fois la même mesure sur le même ensemble (la même photographie comme disent les sondeurs), il est relativement peu probable de trouver deux fois le même résultat à cause de cette marge d’erreur intrinsèque.
Histoire de quantifier un peu plus tout cela, j’ai fait travailler ma cellule de sondage virtuelle d’arrache-pied pour lui faire faire 100000 sondages sur ma population à 52% sarkozyste. La courbe ci-contre donne le pourcentage de sondages donnant un résultat donné (on retrouve évidemment une gaussienne). On voit très clairement qu’à peine 20% des sondages donnent le “bon” résultat, qu’au contraire 40% des sondages se trompent de plus de deux points, et 20% donnent Sarko à 50% ou moins. Cela relativise considérablement les disours du genre “Ségo s’écroule” quand elle perd 1 point par rapport au sondage précédent. De plus, on voit que dans une période où l’ opinion est à 52-48, 1 sondage sur 5 donne carrément le mauvais résultat, tandis qu’un autre sondage sur 5 donne une victoire à plates-coutures du bon candidat. Le tout au même moment, sur le même échantillon, je vous le rappelle ! Evidemment, cela ferait désordre si les Instituts de sondages donnaient des résultats si contradictoires…
Pour conclure, il me semble que la multiplication des sondages actuellement est potentiellement très mauvaise pour les instituts, car comme ils donnent tous les mêmes résultats à un point (deux ?) près, cela révèle sans ambiguité à mon avis qu’ils sont complètement truqués !
(1) et pas la partie entière comme je l’avais fait pour la première version de ce billet